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Arrivage à l’evinence

Viennent d’arriver ce matin à l’evinence deux jolis « petits » Bordeaux :

Château La Garance 2009 – Graves
Un bel équilibre entre le fruit et les tannins.


 

 

Diane de Belgrave 2009 – Haut Médoc – 2ème vin du Château Belgrave, 5ème Cru Classé

Des tanins très soyeux, beaucoup d’élégance et une jolie longueur en bouche.


ainsi que le Château Sérame 2008 – Minervois &

le Clos de la Siete 2010 by Michel Rolland – Argentina – en bouteille et en Magnum.

Un nez très flatteur sur des notes de fruits noirs, le boisé n’est pas du tout marqué. La bouche est complexe et riche : Très agréable !

 

 

Dégustation de Margaux à l’evinence de Cannes

Quelle belle dégustation hier soir à l’evinence de Cannes …

4 Grands Châteaux de Margaux pour de longues minutes de plaisirs intenses !

Château Malescot Saint Exupéry 2004 : Certainement le moins connu des 4 mais celui qui monte, qui monte depuis quelques années, grâce notamment à l’expertise de Michel Rolland.
La robe commence à tirer sur le marron orangé, le nez est fin et la bouche manque un peu de longueur mais reste souple et ronde

Château Marquis de Terme 2005 : Evidemment trop jeune pour ce millésime déjà mythique, mais « ça vaut déjà le coup de goûter » aujourd’hui. La robe est d’un grenat très profond, le nez très élégant et la bouche peut être « simple » sur des notes de fruits noirs mûrs comme très « complexe » de vanille ou de camphre.

Château Rauzan Gassies 1996 : Une robe bien moins évoluée que Malescot avec pourtant 8 années de plus, mais une bouche à son apothéose. Ce vin goûte néanmoins très bien, sur ses notes élégantes de fruits et de tannins bien fondus.

Château Giscours 1998 : Grand, fin, élégant, délicat … que sais-je encore ? Situé sur la partie la plus méridionale de l’Appellation, Giscours donne des Vins toujours grands et ce 1998 ne déroge en aucun cas à la tradition. La robe est encore très soutenue, le nez complexe avec des notes de chocolat et de café fraîchement torréfié. En bouche, c’est un régal de longueur (12 caudalies). Dire qu’il en est encore « sous le pied » … Une merveille !